| Hôtel Le Sainte-Beuve |
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Ce n’est pas la façade haussmannienne d’une absolue discrétion qui laisse présager de l’atmosphère que vous allez découvrir en poussant la porte de cet hôtel au coeur du quartier Latin. Charlotte et Georges Ferrero ont fait de cet ancien établissement, autrefois baptisé « l’Hôtel des Cent Mille Secousses » (!) comment ne pas ajouter un point d’exclamation à ce nom pour le moins évocateur d’un après-midi en douce, un havre de confort et de raffinement. Certains clients apprécient tellement de se retrouver là comme chez eux qu’ils s’approprient les lieux avec délectation. « Je suis ici chez moi » dit l’une d’elles qui vient régulièrement des États-Unis poser ses valises au cœur du VIe arrondissement à deux pas du Jardin du Luxembourg.
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 Il faut dire que Charlotte Ferrero a pris un soin particulier à ne pas passer à côté d’un seul détail. Les couleurs des peintures sont faites sur mesure. Les rideaux à partir desquels elle décide de l’harmonie entière de la chambre et auxquels elle accorde toute l’importance qu’ils méritent, donnant à la pièce sa privauté et sa chaleur, sont choisis en lin ou en tweed. Chaque meuble est chiné, chaque gravure encadrée, chaque objet est pensé par la maîtresse de maison pour satisfaire sa clientèle et se faire plaisir. Plaisir de rénover, de mettre en scène, et de recevoir chacun comme un client privilégié qu’il sera dans l’une de ces 22 chambres.
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Les salles de bains comme l’ensemble de l’hôtel subissent le charme suranné des maisons d’autrefois, toutes en noir et blanc, lavabos et robinetteries à l’ancienne, sèche-cheveux rangés dans des pochons de toiles de Jouy. Des plaids sur les lits, des coussins de tartans, un mobilier d’acajou, une chaise de jardin, des jardinières fleuries sur les balcons, tout contribue à se sentir dans une ravissante maison de campagne à Paris. Que rêver de plus idyllique ? En hiver le rêve d’un sweet home à l’anglaise se prolonge avec feu de cheminée dans le salon grenat et gris perle, thé et madeleines poudrées de sucre glace, servies sous cloche de verre sur un serviteur. Libre à vous de vous imaginer dans un salon anglais en plein Devonshire ou dans un manoir français XVIIIe.
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On échappe à la fois à la ville et au temps en entrant à l’Hôtel Sainte-Beuve. On s’isole un moment de la réalité magnifique de Paris pour s’installer dans un rêve voluptueux et romantique époque Jane Austen. Dans la rue, vous serez surpris de ne pas trouver un fiacre pour continuer votre échappée dans un monde de raffinement élégant, juste et délicat.
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  Le Sainte-Beuve 9, rue Sainte-Beuve 75006 Paris Tél : 01 45 48 20 07 E-mail : saintebeuve@wanadoo.fr www.parishotelcharme.comChambre à partir de 155 €
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Texte Fanny Lasserre Photos DR |
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Marion Mazô01/06/2009
 | Enfant je voulais voyager dans l'espace. Je me souviens comme si c'était hier de l'alunissage de Neil Armstrong et de Buzz Aldrin le 21 juillet 1969. Collins était resté en orbite lunaire. Participer à cette mission était exceptionnel mais ça a dû être frustrant de voir les copains poser le pied sur notre satellite et de ne pas pouvoir le faire soi-même. |
Gisèle Didi01/05/2009
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Le bois est un tissu végétal (le xylème) qui joue un double rôle chez les plantes vasculaires : conducteur de la sève brute et tissu de soutien qui donne leur résistance aux tiges. Il sert aussi parfois de tissu de réserve. |
Jean-Pierre Maurel01/03/2009
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Body Guard, c’est ainsi qu’on vous appelle Anaïs ? Nous ne sommes pas au cinéma. Je suis « accompagnatrice femme/enfant ». Vous êtes un body guard armé Pierre ? En France, nous sommes seulement quarante indépendants dans le métier à être armés, donc contrôlés régulièrement par les RG. |
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