| Body Guard, interview coup de poing |
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  AnaïsBody Guard, c’est ainsi qu’on vous appelle ? Nous ne sommes pas au cinéma. Je suis « accompagnatrice femme/enfant ». Comment en êtes-vous arrivée là ?Des amis et mes compétences m’ont aiguillée sur le métier. Compétences ?Kung Fu, self-defense, épée. Que faites-vous exactement ?Une grande partie de mon travail est de faire respecter le timing des diverses manifestations pour lesquelles je suis engagée. Sinon, j’observe et j’interviens, assistée de mon équipe. Vos satisfactions ?C’est du piment dans la vie. J’aime découvrir la personne que je suis chargée de protéger, et dans de telles conditions, ça va vite. Et j’aime prendre les choses en mains. En mains ? Je pratique une deuxième façon de garder les corps… en bonne santé : je suis masseuse. L’aromathérapie aux huiles est ma spécialité. Je travaille sur les méridiens, je combine diverses traditions. Et… tous les corps se valent ?Oui. Mais masser les grands gabarits prend plus de temps ! Garde du corps et masseuse, ça excite les hommes… et les femmes ?Posez-vous la question !
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 PierreVous êtes un body guard armé ?En France, nous sommes seulement quarante indépendants dans le métier à être armés, donc contrôlés régulièrement par les RG. Vos débuts ?En discutant avec des gardes du corps d’ambassadeurs, et en faisant mes classes à Beyrouth. Vingt ans de métier aujourd’hui, à protéger la même personne.
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Vous savez vous défendre ? Vous cognez ? Musculation, judo, close-combat. J’étais dans les paras. Mais la règle, c’est d’observer, repérer, anticiper, s’adapter… pour ne jamais avoir à cogner. Toute l’élégance du métier est là.
Des coups durs ? Une campagne électorale. Le dos couvert d’hématomes sous les coups des appareils des photographes.
Les femmes qui font votre métier ? Elles ont leur place. Plus humbles, plus diplomates, plus physionomistes que les hommes. Et si l’on doit protéger une femme, un homme ne peut l’accompagner partout. On ne sait jamais ce que l’on peut trouver aux toilettes !
La vie privée ? Ma première femme est partie, persuadée d’avoir épousé un courant d’air.
Une passion ? La moto. D’abord à 250 km/heure. Je me suis calmé en achetant une Harley. Et je fais partie d’un club. Je les salue.
Body Guard, parlez-nous de votre corps… J’ai commencé tout petit. Aujourd’hui j’ai cent vingt heures de tatouages gravés sur la peau. En projet, quarante heures pour une jambe complète.
Les salaires ? Pour ceux qui commencent, c’est un métier fini, bouché. Journée à trois cents euros, pas plus.
Métier peu payé mais sexy ? Il paraît que je n’ai pas une tête à ce qu’on me demande l’heure. Oh, certaines tournent parfois autour de moi, mais c’est comme pour les mauvais garçons : c’est le fantasme et la dégaine qui les attirent, pas l’homme.
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Propos recueillis par Jean-Pierre MAUREL Photo Gisèle DIDI |
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Marion Mazô01/06/2009
 | Enfant je voulais voyager dans l'espace. Je me souviens comme si c'était hier de l'alunissage de Neil Armstrong et de Buzz Aldrin le 21 juillet 1969. Collins était resté en orbite lunaire. Participer à cette mission était exceptionnel mais ça a dû être frustrant de voir les copains poser le pied sur notre satellite et de ne pas pouvoir le faire soi-même. |
Gisèle Didi01/05/2009
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Le bois est un tissu végétal (le xylème) qui joue un double rôle chez les plantes vasculaires : conducteur de la sève brute et tissu de soutien qui donne leur résistance aux tiges. Il sert aussi parfois de tissu de réserve. |
Fanny Lasserre01/04/2009
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Ce n’est pas la façade haussmannienne d’une absolue discrétion qui laisse présager de l’atmosphère que vous allez découvrir en poussant la porte de cet hôtel au coeur du quartier Latin. |
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